Publié par : Olivier le : 14 janvier 2009

Non pas de billet sur Claude François…
C’est juste que dans le cadre de la LME (Loi de Modernisation de l’Economie) depuis le 1er janvier dernier l’utilisation d’un numéro de téléphone surtaxé est interdit pour les appels des consommateurs concernant la bonne execution d’un contrat conclu avec un professionnel. En clair : suivi des commandes , SAV, réclamations.
Le 10 octobre dernier la DGCCRF a d’ailleurs publié la liste de ce qui est ou n’est pas considéré comme un numéro surtaxé.
Vous trouverez le détail sur le site du ministère des Finances
La Fevad a de son côté apporté dans son dernier bulletin mensuel quelques précisions à la lecture de ces indications, insistant notamment sur le fait que les N° du type Azur sont considérés comme des numéros surtaxés.
Les appels concernant les informations et conseils sur les produits ou leur utilisation ne sont pas concernés…
Ceci concerne bien évidemment les e-commerçants qui avaient mis en place une telle solution pour amortir le coût de leur centre d’appels.
Si vous avez, classiquement, un n° à 10 chiffres commençant par 01, 02, 03, 04, 05, 06, 09… vous êtes dans les clous.
a vrai dire le texte est tellement flou que l’on peut imaginer à peut près n’importe quoi
ce qui m’énerve avec cette loi c’est que ça ne concerne que la VAD
pourquoi les magasins traditionnels n’auraient ils pas la même obligation ?
Il est parfois tellement difficile de joindre un interlocuteur de VAD que le coût de l’appel peut sembler marginal (lorsqu’il est raisonnable bien sûr). Ne devrait-on pas être plus vigilant sur le service rendu plutôt que sur le coût de l’appel ?
Si le courriel sérieusement était considéré comme un média de service, il s’imposerait pour la VAD. Je m’en contenterai largement pour ma part, mais sans réponse il devient important de pouvoir appeler quelqu’un.
14 janvier 2009 à 19:11
Nuance: le commerçant a l’obligation proposer un numero non surtaxé
cela ne veut pas dire que le numero surtaxé est interdit en toutes circonstances…