Publié par : Olivier le : 3 novembre 2009
L’ouverture était annoncée pour le 3 novembre… Il est à l’heure !
C’est en effet ce matin que Benoit a officiellement lancé Timefy. Après avoir géré la filiale e-commerce de King Jouet et tenu le poste de DG chez Madeindesign durant 2 ans, Benoit s’est jeté à l’eau !
Sur Timefy vous trouverez des montres et aussi des montres… Oui, mais des montres design, tendance et funky ! Bref, des montres qui ressemblent à Benoit et parmi lesquelles vous saurez trouver celle qui vous ressemble. Si vous cherchiez déjà (ou encore) une idée cadeau pour Noël, ça tombe à pic non ?
Timefy est un très joli site, au design épuré avec plein de fonctionnalités dedans. C’est juste beau (comme les montres qui vous sont proposées).
Connaissant Benoit on ne peut douter un instant que le service sera à la hauteur.
Je ne peux que lui souhaiter bonne chance pour ce projet qui le fait entrer de plein pied dans l’entrepreneuriat, les angoisses mais aussi le plaisir qui va avec
Publié par : Olivier le : 23 octobre 2009
Le 3 septembre dernier, une table ronde réunissait chez OTC une dizaine de leurs participations du secteur internet (dont nous mêmes). Michel de Guilhermier qui était de la partie en parla en son temps ici. Mais là n’est pas le sujet de ce billet. En fin de réunion nous nous étions mutuellement interrogés sur les nouveaux sites ou modèles qui interpellaient les uns ou les autres… Le modèle clubatcost avait été abordé et débattu. Mais personne à cette date, et pour cause, n’avait parlé de cliic.com (ce site était lancé quelques jours plus tard). Je pense qu’aujourd’hui il en serait tout autrement…
Ces derniers jours je me suis un peu promené sur ce site pour bien comprendre le modèle et les perspectives…
Pour ceux qui ne connaitraient pas, Cliic propose d’enchérir sur un produit high tech à coups de clics en partant de zéro comme prix de base.
- Chaque clic fait monter le prix du produit de 1 centime d’euro et donne la main à l’auteur du clic.
- Un compte à rebours s’enclenche dès le clic et s’il va au terme des 2 minutes sans surenchère (nouveau clic), le produit pourra être acquis par le dernier cliqueur au prix affiché. Soit bien souvent aux alentours de -90% par rapport au prix public habituel…
Petit détail, pour pouvoir placer une enchère d’1 centime d’euro il faut acheter des clics dont le prix unitaire, selon le pack acheté, varie de 1,49 euro (pack de 10) à 0,77 euro (pack de 500).
Exemple d’enchère de ces 2 derniers jours :
1 Macbook AIR Core 2 duo – 13 pouces
Valeur faciale annoncée : 1 500 euros
Prix auquel le portable a finalement été adjugé : 141,43 euros (soit comme l’annonce Cliic une économie de 90,5%)
Bon d’accord, le gagnant a dépensé sur le coup 835 clics. Si l’on considère qu’il avait probablement acheté des packs de 500 ce sont des clics à 0,77 soit 642,95 cela reste pour lui une bonne affaire.
Mais que dire du site qui en vendant un Macbook 141,43 euros,
(si l’on retient un coût moyen du clic à 1 euro)
l’a vendu en réalité 14 143, 00 euros (quatorze mille cent quarante trois euros).
Quand on bataille chaque jour pour sauvegarder ses marges,
le modèle interpelle non ?
En tout cas, vous le remarquerez, le slogan du site affirme : “Pas de place au hasard !”
j’avais cru comprendre…
Publié par : Olivier le : 20 octobre 2009
Normalement (enfin il me semble), avant de réfléchir à l’ouverture d’un site e-commerce, on commence par savoir ce que l’on va vendre (quels produits) à qui (les clients… oui on espère toujours qu’ils seront plusieurs !), puis choisir le nom de domaine qui va bien (ou qui en tout cas est censé bien aller…).
Et si je vous proposais l’exercice inverse ? Histoire de voir lesquels d’entre vous ont un peu d’imagination…
. Une sorte d’appel à idées en quelque sorte…
J’ai acheté il y a peu (ça m’a pris comme ça, ne me demandez pas pourquoi) les noms de domaines jojo-lapin.com et – tant qu’à faire – jojolapin.com.
Alors… on fait quoi avec ça ? hein ?
J’attends vos propositions. Attention, il y a un petit piège
Publié par : Olivier le : 13 octobre 2009
Sous l’égide de la FEVAD, Les Favor’i du e-commerce, (pour ceux qui arriveraient de Mars) sont élus, chaque fin d’année par les internautes et un jury de professionnels de la profession (comme disait Jean-Luc). En cette année “crisesque” la cérémonie du 26 novembre prochain sera, n’en doutons pas, l’occasion de mettre un coup de projecteur tout particulier sur un secteur qui fait preuve d’une belle résistance aux intempéries…
Je vous invite donc à découvrir sur le site officiel, la liste des nominés, les membres du Jury…
En ce qui me concerne, je vais m’intéresser plus particulièrement à la catégorie “Blog e-commerce”, puisque, en l’absence d’une catégorie “Meilleur site de pêche” (ça aurait de l’allure ça non ?), je me retrouve pour la 2eme année consécutive en lice parmi les nominés avec le blog que vous êtes en train de lire.
Ceci m’amène quelques réflexions d’un intérêt capital pour l’avenir de la profession :
1 – Sur les 7 nominés de la catégorie blog e-commerce, 3 sont des Olivier (pensez-en ce que vous voulez mais ça n’est sûrement pas un hasard !)
2 – Avec le Capitaine (vétéran rescapé lui aussi de la dernière) on va enfin se la boire cette bière !
3 – Je suis très fier de figurer dans cette petite sélection aux côtés de MONSIEUR Billaut que j’avais eu le plaisir et l’honneur de croiser en 2008 lors d’une conférence à Montluçon. Nul doute qu’en cas de montée sur scène, il militera pour la fibre optique ! Il ne lâche rien !
4 – Je ne me risquerai pas cette année au moindre pronostic. Je me suis trop bien loupé vautré l’année dernière. (Presque autant qu’en prédisant la victoire de Clermont en finale du top 14, c’est dire !)
5 – Le vrai sujet en fait c’est que ça va être un vrai bonheur de rencontrer les blogueurs concernés et de fêter le vainqueur comme ça a été le cas l’année dernière avec Fred et François (qui fait d’ailleurs partie du Jury cette année).
Pour rappel la liste des excellents blogs que vous lisez sans doute déjà régulièrement. Si tel n’était pas le cas, je vous invite d’ailleurs à vous auto-flageller sans tarder…
- Blog e-commerce (Olivier Levy)
- Buzzinessman (Gregory Janssens)
- Capitaine Commerce (Olivier S et ses dangereux acolytes)
- Ecommerce 404 (Jean-Yves Fort)
- Emarketool (Marco Felgueiras)
- Jean-Michel Billaut (qui aurait pu s’appeler olivier tellement il est fort et tellement il dit des choses intelligentes !)
Messieurs, préparez vos épées et rendez-vous au pavillon Gabriel !
Publié par : Olivier le : 23 septembre 2009
J’ai longtemps cru que la maxime “Seuls les paranoïaques survivent !” avait été formulée par Bill Gates ! Pas du tout. Bill n’y est pour rien (même si je suis sûr qu’il n’en pense pas moins). L’auteur est Andrew Grove, co-fondateur d’Intel qui en a fait le titre de sa biographie. Mais là n’est pas vraiment le sujet. D’ailleurs, ne lisez pas la définition de “Paranoïaque” chez Wikipedia, je viens de le faire et, comme je suis profondémment paranoïaque (tout le monde le sait et en profite pour me faire des misères), je me suis dit que décidémment, ils me voulaient tout particulièrement du mal chez Wikipedia, à me décrire de la sorte ! Bref…
Tout ça pour dire que je fais partie de ceux (j’en connais d’autres) qui pensent qu’utiliser Google Analytics, la barre d’outil Google, Gmail, Chrome …etc… etc… c’est juste donner le bâton pour se faire battre ! Déjà que quand on a mit le doigt dans les Adwords, Google nous laisse juste une main indemne pour pouvoir signer des chèques…
Donc, je suis de ceux qui considèrent que Google sait assez de choses sur les e-commerçants pour ne pas qu’on lui ouvre grand les portes de l’arrière boutique. Mal pensant que je suis, je ne peux m’empêcher d’imaginer que la Béééte pourrait se servir de ce qu’il apprendrait sur les détails de l’activité pour en tirer profit…
Je ne peux m’empêcher de penser que Google sait estimer de manière très pertinente ce qu’un e-commerçant en fonction de son volume de présence est censé lui devoir. Je ne peux m’empêcher de penser que Google a les moyens (très fins) d’arriver à mettre chaque chose à sa place pour arriver au résultat qui LUI convient. J’ai, comme nous tous, lu tout et son contraire sur le sujet.
Alors oui, on peut croire à la devise de Google “Don’t be evil” (ne faites pas de mal).
Je veux bien mais, il faudrait avant se mettre d’accord sur les notions de bien et de mal… Non ?
Mais depuis quand gagner beaucoup d’argent aux dépends d’autrui c’est faire le mal dans la culture US ?
On peut croire aussi que tous les beaux outils gratuits mis a dispo par le géant sont le fruit de sa pure bonté.
On peut !
Google rend fou…
Quelques lectures sur le sujet qui m’ont interéssé ou amusé :
> Sur Abondance
Google : la limite entre pub et search plus aussi étanche qu’avant ?
> Par Aurélien Bardon
Las Google Parano ou les 10 commandements du référenceur paranoïaque
> Sur l’Expansion
Big Brother Google peut tout savoir du moindre de vos clics
> Masterplanthe movie
Un zouli petit film parano
> A décharge
http://www.webmaster-hub.com/publication/Web-Analytics-L-analyse-du-web.html