OliverBlog

Archive for septembre 2008

Nous connaissons tous l’importance du nom de domaine. En trouver un générique pour votre URL est aujourd’hui quasi impossible et certains se monnayent très (très) (trop?) cher. Plusieurs millions de dollars pour des noms de domaine évocateurs comme porn.com ou wallstreet.com…

Si vous cherchez vainement un nom de domaine libre, en désespoir de cause vous pouvez aller faire un tour sur sedo.fr, site spécialisé dans la vente aux enchères de noms de domaines.

Cet été, durant mes vacances, je n’avais pu résister au plaisir de mettre un petit coup d’appareil photo sur cette voiture batave. Par chance, elle était à l’arrêt et même comme ça, je vous mets au défi de retenir l’URL du site en question. Avec la photo sous les yeux je m’y suis d’ailleurs repris à deux fois pour le taper correctement dans ma barre d’adresse. Je ne suis pas Hollandais, certes, mais quand même  il devait y avoir plus simple….

Mais, il y a moyen de faire encore plus long, par exemple : www.thelongestdomainnameintheworldandthensomeandthensomemoreandmore.com qui se targue d’ailleurs d’avoir le nom de domaine le plus looooong du monde (si si !)

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Depuis que je suis sur internet,
C’n’est pas rigolo. Entre nous,
Je suis d’une santé fluette,
Et je m’fais un mauvais sang fou,
J’ai beau vouloir reloader
Je souffre de tous les côtés.

J’ai la stat
Qui s’dilate
J’ai l’serveur
Qui fait peur
J’ai le mail
Qui s’emmêle
J’ai l’sitemap
Qui dérape
J’ai l’ pare feu
qu’est tout bleu
L’site marchand
Flageolant
Et le code
Bien trop mode
J’ai l’pagerank
Qu’est tout branque
Et la FAQ
Toute patraque
L’interface
Qui s’efface
J’ai le flash
Qui se lâche Lire le reste de cette entrée »

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Marketing, référencement, search-marketing, call-center, gestion de la relation client, affiliation… Si le nombre d’appels n’a plus jamais atteint celui du mois qui a suivi l’annonce de notre levée de fonds fin 2006, il ne passe pas un jour sans que je sois sollicité téléphoniquement (ou par mail) par un prestataire potentiel.  C’est une situation normale à laquelle j’imagine, la plupart des décideurs sont confrontés. Je mets un point d’honneur (dans la limite de mon emploi du temps) à écouter ce que l’on a à me proposer, même quand le sujet n’est pas à l’ordre du jour. Je sais même me laisser convaincre. Cela permet d’ailleurs des prises de contacts plus qu’intéressantes, des rencontres passionnantes (comme ça a été le cas récemment avec Compario) et même la mise en place chez nous de la solution Eptica (j’y reviendrai dans quelques temps).
Encore ce matin, une « agence spécialisée en référencement naturel » m’a entrepris. D’où ce petit billet.

Malheureusement l’angle d’attaque est bien trop souvent le même :

Pour le référencement naturel :
« Nous avons constaté que votre référencement naturel n’est pas optimisé et que vous n’apparaissez pas dans les résultat du mot…xxx, nous pouvons vous faire apparaitre sur la 1ere page, si on fait rapidement le minimum vital, qui n’a pas été fait »
(Parfois il semble que la recherche en question n’a même pas été faite en amont tellement le diagnostic est loin de la vérité)

Pour le search marketing :
« Nous avons constaté que vous aviez des campagnes de search-marketing actives sur Google et qu’elles pourraient être grandement améliorées. Savez-vous que nous pouvons multiplier votre CA par 2, peut être même davantage ? »

C’est bien possible ! Qui peut se targuer d’être arrivé à la perfection absolue en terme de référencement naturel ou en matière de ROI sur une campagne de search marketing ? Pas moi en tout cas. Mais ça n’est pas une raison pour me prendre pour un jambon !
Imaginez-vous un seul instant que nous ne sachions pas où nous en sommes ?
Imaginez-vous que la bonne entrée en matière c’est d’expliquer à un chef d’entreprise que son positionnement est nul, que le prestataire qu’il a choisi est nul et que donc, par déduction, lui-même est nul ?
Imaginez-vous qu’il va vous croire si vous lui annoncez que vous allez doubler son ROI sans même savoir à quel niveau il se situe ?
Même si c’est ce que vous pensez (et même si c’est la réalité), expliquer à quelqu’un qu’il est en dessous de tout ne me parait pas la meilleure des entrées en matière pour en faire un auditeur réceptif !

D’autant que maintenant j’ai 2 parades sur le sujet qui, en règle générale, produisent comme un blanc dans la conversation :

Pour le référencement naturel :
Pendant l’entretien téléphonique, je regarde où se situe le site du démarcheur sur la recherche « referencement naturel » sur Google. En général, ça calme d’autant mieux que notre prestataire préféré est en pole position.
« -Vous pensez me faire monter sur la première page alors que vous ne parvenez pas à y figurer  vous-même sur ce que vous cherchez à me vendre ? »

-…….
(Blanc)

Pour le search-marketing :
« Vous allez doubler mon CA avec le même budget ? »
– C’est ça oui !
– Vous pouvez me garantir ça par écrit ?

-…….
(Blanc)

Dans un billet daté de juillet dernier, Daniel exposait sa vision de la chaine de valeur du e-commerce avec un schéma très explicite. Nous avions convenu en commentaires que cette chaine de valeur attirait une myriade d’acteurs qui tentent de trouver leur place dans la chaine. Je conçois que chacun fasse son métier et sa promotion. Le démarchage est un levier. Dans ce cadre, les laïus déroulés de manière automatique, le dénigrement de la concurrence, le bluff, la vantardise et l’approximation sont pour moi avant tout un aveu de faiblesse.


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