OliverBlog

Posts Tagged ‘e-marketing

Le 3 septembre dernier, une table ronde réunissait chez OTC une dizaine de leurs participations du secteur internet (dont nous mêmes). Michel de Guilhermier qui était de la partie en parla en son temps ici. Mais là n’est pas le sujet de ce billet. En fin de réunion nous nous étions mutuellement interrogés sur les nouveaux sites ou modèles qui interpellaient les uns ou les autres… Le modèle clubatcost avait été abordé et débattu. Mais personne à cette date, et pour cause, n’avait parlé de cliic.com (ce site était lancé quelques jours plus tard). Je pense qu’aujourd’hui il en serait tout autrement…

macbook-cliic

Ces derniers jours je me suis un peu promené sur ce site pour bien comprendre le modèle et les perspectives…

Pour ceux qui ne connaitraient pas, Cliic propose d’enchérir sur un produit high tech à coups de clics en partant de zéro comme prix de base.
– Chaque clic fait monter le prix du produit de 1 centime d’euro et donne la main à l’auteur du clic.
Un compte à rebours s’enclenche dès le clic et s’il va au terme des 2 minutes sans surenchère (nouveau clic), le produit pourra être acquis par le dernier cliqueur au prix affiché. Soit bien souvent aux alentours de -90% par rapport au prix public habituel…

Petit détail, pour pouvoir placer une enchère d’1 centime d’euro il faut acheter des clics dont le prix unitaire, selon le pack acheté, varie de 1,49 euro (pack de 10) à 0,77 euro (pack de 500).

Exemple d’enchère de ces 2 derniers jours :

1 Macbook AIR Core 2 duo – 13 pouces
Valeur faciale annoncée : 1 500 euros

Prix auquel le portable a finalement été adjugé : 141,43 euros (soit comme l’annonce Cliic une économie de 90,5%)

Bon d’accord, le gagnant a dépensé sur le coup 835 clics. Si l’on considère qu’il avait probablement acheté des packs de 500 ce sont des clics à 0,77 soit 642,95 cela reste pour lui une bonne affaire.

Mais que dire du site qui en vendant un Macbook 141,43 euros,
(si l’on retient un coût moyen du clic à 1 euro)

l’a vendu en réalité 14 143, 00 euros
(quatorze mille cent quarante trois euros).
Quand on bataille chaque jour pour sauvegarder ses marges,
le modèle interpelle non ?

En tout cas, vous le remarquerez, le slogan du site affirme : « Pas de place au hasard ! »
j’avais cru comprendre… 😉

Publicités

paranoiaquesJ’ai longtemps cru que la maxime « Seuls les paranoïaques survivent ! » avait été formulée par Bill Gates ! Pas du tout. Bill n’y est pour rien (même si je suis sûr qu’il n’en pense pas moins). L’auteur est Andrew Grove, co-fondateur d’Intel qui en a fait le titre de sa biographie. Mais là n’est pas vraiment le sujet. D’ailleurs, ne lisez pas la définition de « Paranoïaque » chez Wikipedia, je viens de le faire et, comme je suis profondémment paranoïaque (tout le monde le sait et en profite pour me faire des misères), je me suis dit que décidémment, ils me voulaient tout particulièrement du mal chez Wikipedia, à me décrire de la sorte ! Bref…

Tout ça pour dire que je fais partie de ceux (j’en connais d’autres) qui pensent qu’utiliser Google Analytics, la barre d’outil Google, Gmail, Chrome …etc… etc… c’est juste donner le bâton pour se faire battre ! Déjà que quand on a mit le doigt dans les Adwords, Google nous laisse juste une main indemne pour pouvoir signer des chèques…

Donc,  je suis de ceux qui considèrent que Google sait assez de choses sur les e-commerçants pour ne pas qu’on lui ouvre grand les portes de l’arrière boutique. Mal pensant que je suis, je ne peux m’empêcher d’imaginer que la Béééte pourrait se servir de ce qu’il apprendrait sur les détails de l’activité pour en tirer profit…

Je ne peux m’empêcher de penser que Google sait estimer de manière très pertinente ce qu’un e-commerçant en fonction de son volume de présence est censé lui devoir. Je ne peux m’empêcher de penser que Google a les moyens (très fins) d’arriver à mettre chaque chose à sa place pour arriver au résultat qui LUI convient. J’ai, comme nous tous, lu tout et son contraire sur le sujet.

Alors oui, on peut croire à la devise de Google « Don’t be evil » (ne faites pas de mal).
Je veux bien mais, il faudrait avant se mettre d’accord sur les notions de bien et de mal… Non ?
Mais depuis quand gagner beaucoup d’argent aux dépends d’autrui c’est faire le mal dans la culture US ?

On peut croire aussi que tous les beaux outils gratuits mis a dispo par le géant sont le fruit de sa pure bonté.

On peut !

Google rend fou…

Quelques lectures sur le sujet qui m’ont interéssé ou amusé :

> Sur Abondance
Google : la limite entre pub et search plus aussi étanche qu’avant ?

> Par Aurélien Bardon
Las Google Parano ou les 10 commandements du référenceur paranoïaque

> Sur l’Expansion
Big Brother Google peut tout savoir du moindre de vos clics

> Masterplanthe movie
Un zouli petit film parano

> A décharge
http://www.webmaster-hub.com/publication/Web-Analytics-L-analyse-du-web.html

Il est une chose qui m’agace au plus haut point : trouver sur des sites de e-commerce la mention de « PORT GRATUIT ». Pour suivre la définition du Robert, gratuit c’est « qui se fait, qui se donne pour rien. »
En soit, je le concède, c’est bien le cas lorsque le client ne paye rien pour le transport des marchandises commandées.

Je trouve toutefois que le mot gratuit enlève toute valeur à la chose. Pourtant s’il est quelque chose qui n’est pas gratuit, loin de là, c’est bien le port ! Tous les e-commerçants payent pour le savoir. Le montant des frais de livraison étant un frein à l’achat clairement identifié, il  est très compliqué de refacturer le montant réel au client.
Le port ne se donne pas pour rien. Il y a bien quelqu’un qui paye… et qui  éventuellement, EN FAIT CADEAU !

C’est pour cette raison que je préfère la mention de « PORT OFFERT ».

Un autre avantage, c’est que l’on met un poil plus de chance de son côté pour que le client réalise qu’on lui a fait cadeau de quelque chose.
Accessoirement on peut penser que ça permet d’éviter quelques demandes du type :

« C’est la deuxième commande que je passe chez vous et je n’ai toujours pas eu de cadeau ? »

« Vu le montant de ma commande j’estime que j’ai droit à un cadeau »

La culture du cadeau semble être inhérente à la vente à distance…
Depuis 30 ans je fais mes courses dans le même supermarché, ils ne m’ont jamais offert une boîte de conserve. Et pourtant je ne vous raconte pas le montant de certains caddies !
Va falloir que je pense à réclamer à la caissière la prochaine fois !

Les e-commerçants aiment bien les indicateurs. Il faut dire que ces petits résultats de calculs ésotériques peuvent dès lors qu’ils sont bien interprétés vous faire mettre le doigt sur les pistes d’amélioration à explorer d’urgence, voire même prédire votre avenir plus sûrement que le marc de café ou la boule de Mme Irma.
Un peu comme à la sortie d’un laboratoire d’analyses médicales quand vous découvrez votre taux de cholestérol ou le nombre de globules Boulga/litre de sang …

cosinus

Les indicateurs et leurs bases de calculs sont innombrables, certains restent d’ailleurs probablement à découvrir ou à mettre au point. La preuve. On peut (doit ?) même combiner les indicateurs pour obtenir des formules qui produiront d’autres indicateurs…

Pour rester dans les indicateurs de base, les indispensables, le B-A BA des indicateurs, on peut citer pêle mêle par exemple : le taux de transformation (ou conversion), le nombre de VU (visiteurs uniques), le panier moyen, le nombre de commandes… etc

Allez, quand même un exemple concret…
un auquel on ne pense pas forcément de prime abord :

Le CA/abonné newsletter.
En clair : combien me rapporte une inscription à ma newsletter ?

Je vous connais, vous allez me dire : « Ben… ça dépend si c’est un abonné qui commande souvent ou jamais ! »
Et bien non justement, ça ne dépend pas !
Le propre des indicateurs c’est qu’ils se moquent des cas particuliers pour donner des tendances générales.
Pour calculer ce chiffre magique, c’est très facile :

Choisissez une période assez longue pour être fiable, par exemple 12 mois.

A partir de là vous calculez :

1° – Le nombre total d’envois cumulés de vos newsletters des 12 derniers mois
On appelera ce total = NBRE ENV
(exemple : 20123 + 21 652 +…  soit 585 627 )

2°-  Le nombre total de newsletters envoyées sur la période
On appelera ce total = NBRE NEWS
(exemple : 1 le 21 janvier + 1 le 12 février….. soit 60 )

3° – En divisant NBRE ENV/ NBRE NEWS vous obtenez votre nombre d’abonnés moyen sur la période = NBA
(exemple :  soit 585 627 / 60 = 9 760 )

4° – Vous calculez alors le total du CA généré par l’envoi de toutes ces newsletters.
On appelera ce total = CA TOTAL
(exemple : 4 525 euros + 3812 euros… soit 253 625)

Avec CA TOTAL / NBA = le chiffre d’affaire généré sur la période par 1 abonné.
(exemple : 253 625 / 9760 = 25,98 euros)

Comme je vous connais toujours, vous allez me dire :
« ça me fait une belle jambe de savoir ça ! »
mais plutôt que de vous rétorquer que « quand vous en aurez 2 vous pourrez vous acheter un short », je vous donne deux ou trois (trois en fait) pistes d’exploitation possibles de cette donnée :
– à chaque fois que quelqu’un s’inscrit à votre newsletter vous engrangez (virtuellement) 25,98 de CA pour les 12 mois qui viennent, donc l’établissement de votre prévisionnel pour l’année prochaine vient de faire un bond en avant
– Vous savez combien vous rapporte un abonné, vous pouvez ou non décider d’un budget acquisition pour étoffer vos bases…
– Vous pouvez rêver au CA que vous auriez si votre base était 10 fois plus grosse… (si tant est que, dès lors, cette valeur se maintienne)

Avertissement tout de même (sinon ça serait trop facile) :
– Le tracking du CA généré par vos newsletters, la connaissance de l’historique de votre fichier et de vos envois sont bien entendu des préalables indispensables pour pouvoir faire ces calculs (et pas que pour ça d’ailleurs…)
– Les chiffres de l’exemple ont été pris complètement au hasard, n’y cherchez pas des valeurs étalons, celles-ci, il vous faudra les trouver vous-même 😉 . Les excellents consultants avec lesquels vous ne manquerez pas de travailler sur le sujet ont la connaissance de ces valeurs ce qui leur permet de vous étalonner.
– Comme tout indicateur, cette donnée varie (vers le haut ou vers le bas), il faut donc la travailler, la suivre régulièrement et ne pas se tromper de période de base
– Si votre fichier comporte 250 abonnés, ne perdez pas de temps à faire le calcul, travaillez à plutôt à l’étoffer.

Hier j’ai découvert Reversoform édité par Teleneo. Un charmant jeune homme m’a appelé pour me présenter le principe. Qu’est-ce que Reversoform ?
réponse : le formulaire inversé !

reversoform1

Un outil destiné à éviter les décrochages clients (et donc par ricochet, le taux de transformation) devant le formulaire de saisie des coordonnées (ou ouverture de compte).
Comment ? Très simple : au dessus du formulaire se trouve une case dans lequel un client, (même si c’est la première fois qu’il vient sur votre site) saisit simplement son n° de téléphone.
Le formulaire se remplit aussitôt automatiquement.
Ouah !  me direz-vous c’est comme Spoonkey !
Je sais, c’est que que j’ai répondu moi aussi…
Et bien non, parce que Spoonkey propose un identifiant pour ses membres.
Là, le service puise dans l’annuaire universel et dans une base de 30 millions de n° de téléphone ! (si j’ai bien suivi)

Faites l’essai ici sur le site de Reversoform (plusieurs modèles de formulaires sont disponibles) ou là sur la page demo

Bon d’accord, ça ne marche pas à 100% des cas (n° en liste rouge, anti annuaires inversés…) mais toute les bases France Telecom/orange, Free (et bientôtNeuf/SFR) sont déjà dedans… ça fait un peu de monde quand même.

Les avantages ?
Des formulaires emplis en 1 clic avec une adresse forcément exacte et normalisée.
Le client peut au besoin la modifier ou la changer…
C’est presque ludique.

Les inconvénients ?
Un à mon sens (mais comme vous le savez j’ai mauvais fond) : c’est presque ludique !
Je m’explique : votre formulaire remplace l’annuaire inversé et tout un chacun vient y taper un numéro pour trouver le nom qui correspond… ou jouer à essayer le n° de sa belle mère pour jouer…

Et comme le service est payé au formulaire rempli… Je ne fais pas un dessin ! Reste que le principe a selon moi un vrai avenir, dès lors que le côté « nouveauté ludique » aura disparu ,et que les bénéfices pour un e-commerçant sont évidents.

Si l’on ajoute à ça que le système se résume (presque) à coller une ligne de code sur votre formulaire et qu’il me semble avoir entendu que c’était gratuit pour les petits sites, Reversoform semble promis à une éclosion rapide.

A suivre donc !

Je ne sais pas si Domenech fera tout péter, mais je vous invite à jeter un oeil sur deux des dernières livraisons de nos amis auvergnautes de Periscope Creations, spécialistes en anti morosité.

cote-bleu

La première, fruit du partenariat du crédit Agricole et de la FFF (Fédération Française de Futchebol) vous propose de pronostiquer la composition de l’équipe de France, ses résultas etc… Vous vous prenez pour Domenech ? Vous souhaitez simplement prendre sa place ? Au boulot ! C’est sur onatousuncoteselectionneur.com – une url comme je les aime 😉

auvergnat-cola

L’autre, c’est rien d’autre que la présentation du peut-être futur sponsor officiel des Jeux Olympiques de Clermont Ferrand 2092 : Auvergnat Cola. Les bretons avaient le leur, c’est fait, au Pays des volcans nous avons aussi notre cola. Une boisson qui devrait faire des ravages du coté de la rue de Lappe à Paris… Avec une bonne tranche de Saint Nectaire, ça doit être top !
Fai tot petar Miladiu !

Pour ceux qui ne pourraient attendre pour en boire, c’est en vente sur le site de Sebastien

chainon

Ce billet était « dans les tuyaux » depuis un moment, puisque le thème est au centre de pas mal de discussions chez nous, comme, je le sais, chez la plupart des e-commerçants. Le billet de François et le commentaire apporté par le toujours très avisé Capitaine accélèrent donc cette publication. Il me semble en effet plus raisonnable de faire enfin ce billet que d’apporter un commentaire de 100 lignes sur le Blog de François.

Voici le dernier paragraphe du commentaire du Capitaine Commerce au billet de François :

Souvent technologie et marketing se détestent. Ce sont 2 milieux très différents de par la qualité des hommes et des femmes qui les composent. Le problème, en général, est le manque de dialogue entre les 2 ou le manque d’intermédiaire qui sache réellement faire le pont entre les 2 : compétences rare, encore aujourd’hui…

Je ne peux qu’abonder quant à la véracité de cette affirmation tout en essayant de la tempérer en considérant que cet antagonisme prend, à mon sens, ses racines avant tout dans l’incompréhension par l’un, du métier et des vocabulaires de l’autre et… vice-versa.

Au début du web, déjà, se trouvait déjà l’antagonisme entre le développeur et le graphiste. L’un mettant sans cesse des barrières à la créativité et aux impératifs de l’autre. L’un parlait « image » ou « ergonomie » l’autre répondait « poids des pages », « compatibilité des navigateurs » (Netscape et IE à l’époque ne savaient vraiment pas lire les mêmes choses…) ou « infaisabilité technique » (il fut un temps ou la mise en colonnes était une vraie galère).

Aujourd’hui, il n’y a plus guère de limite à la créativité des webdesigners mais les sites sont devenus dynamiques, les médias de différents formats s’entremêlent, les tables des bases de données se multiplient à l’infini, les sites deviennent de plus en plus complexes, les requêtes de plus en plus lourdes… et les exigences de plus en plus grandes.
Et la finalité d’un site e-commerce, ne nous y trompons pas, c’est le commerce ! La techno est donc au service du commercial. Le commercial réclame des outils, l’informatique produit des outils.

Tout devrait donc être simple et pourtant ça ne l’est pas. Et le dialogue tourne trop souvent à l’affrontement frontal ou larvé entre les hommes du marketing et ceux de la technique.

Je persiste à penser que c’est avant tout une histoire d’incompréhension.
Les répliques du type :
« ça n’est pas à nous de savoir comment vous allez faire, on vous dit juste de quoi on a besoin »,
« on n’a pas besoin de savoir comment ça marche, on veut juste que ça marche ! »
« C’est juste une case à cocher à rajouter, y’en a quand même pas pour des plombes ! »

trouvent leur écho dans :
«  »Et comment ça va marcher ça ? », ça va prendre des mois », « N’importe quoi ! c’est pas juste une case à cocher ! », « non, c’est pas faisable ! »…

L’incompréhension produit d’autant plus d’effets pervers que, même si les informaticiens mettent toute la bonne volonté du monde à produire l’outil qui leur a été demandé – cet outil se résumant la plupart du temps dans la bouche des hommes du marketing à une description des besoins – ces mêmes informaticiens interprètent ce qui leur est exposé sans comprendre les tenants et les aboutissants de la chose. En effet, ils n’entendent rien au marketing et ça n’est pas anormal.
Au mieux, ils vont produire la fonctionnalité demandée sans être à aucun moment en mesure d’y ajouter une plus value pourtant à portée de fusil, et ce par simple ignorance des enjeux commerciaux. Au pire ils vont produire autre chose que ce qui était « demandé ». Incomplet ou sur dimensionné… « On vous demande une case à cocher et vous nous montez une usine à gaz ! »
C’est un grand classique dès lors que la demande laisse place à la moindre interprétation.
A chaque noeud d’une problématique, l’informaticien doit répondre par noir ou par blanc pour continuer son développement. Les hommes du marketing, passant leur temps à raisonner sur des nuances ont du mal à admettre que le gris n’existe pas.

Il suffirait pour améliorer les choses que le marketing, dans ses demandes, parle le vocabulaire de l’informaticien et soit à même de mesurer l’ampleur des choses demandées sans « la rêver ». Pour cela il lui faudrait à minima, comprendre la structure et le fonctionnement des bases de données, les contraintes liées aux requêtes, comprendre qu’enregistrer des données c’est un chantier et que les rendre lisibles c’est un autre chantier, imaginer le schéma fonctionnel et les implications de la greffe demandée sur le système en l’état..etc… ce qui lui permettrait également de sentir quand et pourquoi les plannings sont en train de déraper. Mais cela n’est pas plus raisonnable que d’attendre d’un informaticien qu’il se mette au marketing.

Le chaînon manquant de mon titre, c’est celui qui va assurer la traduction entre les 2 tribus sauvages. Celui qui sans « parler » parfaitement ni le métier de l’un, ni celui de l’autre, va connaitre suffisamment de mots pour faire l’interface, rendre productif le dialogue et « dessiner » la solution.
Imaginez un chantier d’immeuble sans personne pour dessiner les plans entre le promoteur et le maçon…
Le promoteur pourrait les faire, le maçon aussi. Mais dans les 2 cas j’aimerais mieux ne pas habiter dans l’immeuble en question…

Étiquettes : ,

OliverBlog

E-commerce
architectureS
pêche à la mouche
& autres lubies...

Retrouvez-moi sur Twitter

Erreur : Twitter ne répond pas. Veuillez patienter quelques minutes avant d'actualiser cette page.

RSS e-commerce JDN

  • Erreur, le flux RSS est probablement en panne. Essayez plus tard.